Qu'est-ce qu'une dominatrice ?
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Une dominatrice ou maîtresse
est une femme qui accepte le rôle dominant dans le cadre de
la pratique dominant/dominé. Pour Gilles Deleuze, le masochiste
est essentiellement éducateur1.
Ce qui fait de la dominatrice, toujours selon Gilles Deleuze, «
une masochisante»1, dominatrice
en apparence uniquement. |
La dominatrice joue, dans le cadre d'une pratique dominante, un rôle très différent de celui qu'elle incarne en tant que femme à la ville ou au foyer. Elle apprend, dans la situation du contrat, à tirer parti de la puissance érotique que constitue ce rapport particulier à l'autre. L'équivalent homme (mâle) est un « dominant » ou « maître ». Gilles Deleuze sépare le sadisme du masochisme. Il parle de « contrat » dans le masochisme et dit que « Sado-masochisme est un de ces noms mal fabriqués, monstre sémiologique»2. La dominatrice a pour partenaire un masochiste. Un masochiste est, pour René Girard, « un maître blasé»3. Emmanuel Dazin dit que chez Masoch, la dominatrice affublée selon les désirs de l’esclave, les caractères qu’il lui attribue, est très vite stéréotypée4. Et il ajoute : « Elle peut aller jusqu’à ressembler à une poupée, entre les mains de sa "victime" manipulatrice. » Daniel Leuwers a préfacé une Vénus à la Fourrure en livre de poche : « Le masochiste cherche à conditionner l'attitude de la femme en vue de la faire participer à un jeu dont il entend assumer seul la direction. Il s'agit de donner à la femme l'illusion du pouvoir alors qu'elle est sous le joug insidieux de l'homme qui la force à le battre. »5 1 Position de la
Dominatrice1 |
Position de la Dominatrice
Dans l’univers BDSM, les pratiquants considèrent
couramment que : |
Serait soumis celui qui ne n'est pas attiré pas la douleur physique mais qui est excité dans l’obéissance, les services imposés par des moyens psychologiques. Il cherche l’adoration de la maîtresse. Ou encore l’écoute d'invectives déclamées par la dominatrice. Insultes qu’il ne supporterait pas dans la vie sociale. Perverties dans l’univers du rêve, ces humiliations deviennent jouissives. Serait masochiste l’homme qui recherche le plaisir dans la douleur. À la lecture de Gilles Deleuze et de Theodor Reik, ces définitions populaires sont contredites. Selon Deleuze et Reik, un seul et unique masochisme guide la démarche, qu'il soit soft ou hard. Le masochiste a un programme.6 Il est l’éducateur. En parlant de Wanda et de Sacher Masoch, Gilles Deleuze écrit : « elle sera sa compagne à la fois docile, exigeante et dépassée. »7 Le programme, le sujet l’a rêvé, fantasmé. Il cherche l’actrice qui joue le rôle dominant et il lui propose un contrat ou pacte. « Il n’y a pas de masochisme sans contrat ou sans quasi contrat dans l’esprit masochiste. »8 La dominatrice va être l’actrice dans une mise en scène échafaudée par le masochiste lui-même. Le contrat ou pacte signifie qu'il y a consentement mutuel. |
Jeux de rôles et pratiques
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Qualités requises de la part de la dominatrice |
"Il n'est pas nécessaire que cette femme
soit despotique ou autoritaire. Il est bien préférable
qu'elle le devienne à l'instigation de Séverin appelé
ainsi à être un pernicieux éducateur avant que
de choir dans le rôle de la victime consentante."15
C'est pourquoi la dominatrice est sur une scène de théâtre,
elle va accompagner son sujet dans la fantaisie ou le programme.
Elle doit donc être psychologue, elle doit comprendre les
sentiments du sujet sans qu'il ne l’énonce clairement.
Elle doit s’attacher tout autant au non-dit qu’à
ce qui est formulé par son sujet. Elle doit être une
excellente comédienne. La Dominatrice doit prendre son rôle
très au sérieux. Elle doit faire des reproches, annoncer
clairement la sentence méritée et pourquoi elle est
méritée. Appuyer sur le ridicule de telle ou telle
situation, lorsque le sujet cherche l’humiliation érotique.
La Maîtresse doit adapter le monologue aux situations vécues
ou à celle qui est en train de se vivre. Par exemple si elle
travestit son sujet, commenter l'état féminin du sujet.
Belle pute, ridicule, femme du monde etc. De ce fait la dominatrice
devra jouer le rôle et déclamer les propos qu’elle
aura inventés pour entrer dans la scène ludique. Elle
devra posséder une imagination débordante, un rien
extra-lucide. Enfin au cours de la séance, elle doit conserver
un rythme, ritualiser son rôle, elle doit se placer dans la
comédie ou dans la tragédie suivant son sujet. Elle
doit figer son image, prendre des poses. |
Elle doit suspendre le temps, parler, s'arrêter, disparaître pour faire attendre le sujet. Elle doit le scruter avec un regard sévère. Elle peut très bien avoir lors de la rencontre un dialogue convivial et en un mot, un tour de clef, elle devient déesse autoritaire et donne des ordres. Elle doit être capable d'être cinglante dans ses ordres. À l’écoute, la moindre erreur et le sujet « dé-phantasme. » Concernant l’écoute toujours, le dominé a besoin d’exhiber sa douleur et la dominatrice l’écoute. Elle s’en moque ou plutôt joue un rôle de moqueuse. Elle peut le plaindre et/ou le consoler. Il peut arriver que le masochiste n'ayant pas eu sa « dose » devienne agressif voire humiliant pour la maîtresse, jusqu'à ce qu'elle se déchaîne. Là, elle a le choix de lui répondre ou ne pas prendre en compte la provocation. La dominatrice a le choix de punir, de gifler, selon ce que le sujet attend. Catégories de dominatrices
Dominatrice
au sein du couple : |
Lorsque ce type de relation existe les séances interviennent plus ou moins fréquemment, mais sont des parenthèses dans la vie de couple. Il arrive que certaines femmes mariées jouent ce rôle pour retenir l’époux qui exprime ce fantasme. Ou tout simplement par amour, pour lui faire plaisir. Quelques pratiquants affirment que la relation peut aussi se vivre en permanence, au quotidien. Cette relation permanente ne peut pas se vivre ainsi sans certaines dérives. De la volonté d'un maître ou d'une maîtresse qui chercherait à gouverner entièrement son partenaire. Il arriverait également à un paradoxe, celui d'abêtir sa compagne, son compagnon. On a longtemps refusé aux femmes, aux esclaves le droit d'apprendre. Pendant des millénaires on a cherché à ce que la femme soit un robot, à la maison pour les tâches ménagères. Aujourd'hui encore, il existe des hommes qui ne supportent pas les femmes carriéristes, libres, cultivées. Dans les relations SM, certains cherchent à posséder pleinement leur esclave. Ils voudraient les voir enfants. Certains maîtres, maîtresses sont sûrement amoureu(x) (ses), sincères et ne cherchent finalement qu'à posséder totalement l'être aimé. En oubliant la régression dans laquelle ils ou elles l'installent. Dans son livre " L'Éxil intérieur " Roland Jaccard,16à l'aide de citations de Georges Devereux, parle justement de cette regression au stade enfantin, d'une surprotection ainsi que le rôle joué par les media, les club de vacances, l'utilisation sadique anale de la voiture etc. Tout ce qui rend l'individu dans "la passivité béate de sa position assise". (...)"l'infantilisme est lui aussi, profondément enraciné dans notre modèle socio-culturel. (...) car rien n'est plus difficile à gouverner que des adultes intelligents conclu Georges Devereux". Dans le cas où l'homme est dominateur, la situation peut être plus facilement mise en scène, car le dominateur ne perd pas sa casquette d'homme fort et viril tel que notre civilisation l'a éduqué. Et nombre de femmes fortes dans la vie sociale s'abandonnent au plaisir de se sentir prises en charge et déresponsabilisées. Bien évidemment, il faut exclure le cas où la femme ou l'homme serait sadique et martyriserait moralement ou physiquement son épouse ou époux sans consentement. Dominatrices professionnelles : Elles sont fréquentées par des hommes qui ne veulent pas partager leurs fantaisies avec leur femme ou leur petite amie. Ils prétendent que leur compagne ne supporterait pas de rentrer dans leur fantasme et les quitterait sûrement. Où, pour la paix de leur famille, ils craignent de ternir l’image du Père. Ils vont voir une professionnelle aussi parce que c'est plus pratique que d'attendre sur un chat qu'une non professionnelle les convoque. Ils veulent en finir avec la pulsion et retourner à la vie civile. Où, généralement, le maître c'est eux. Elles se divisent elles-mêmes en plusieurs catégories Celle qui renonce à son propre masochisme en devenant « masochisante1». Elle n’est pas sadique et l’erreur serait de croire qu’elle l’est17. Cette dominatrice joint l’utile à l’agréable. Souvent d’excellentes techniciennes, lorsqu’elles sont appliquées. Lorsqu’elles ont assimilé leur rôle et sont attentives au moindre signe du sujet pour comprendre ce qu’elles doivent ordonner. D'autres ne s'intéressent qu'à l'argent qu'elles vont gagner et dépenser. Il existe également de par le monde des « Maisons de domination » : autorisées en Allemagne, aux Pays-Bas, aux États-Unis, etc., elles sont interdites en France et sont passibles de condamnations pour proxénétisme. Certains donjons internationaux sont organisés par des dominatrices expérimentées qui savent choisir leur personnel. D’autres ne sont que de vulgaires maisons de passe appartenant à la mafia. Avec des dominatrices plus ou moins bien formées, dont certaines ne sont ni bien psychologues, ni bien attentionnées. Dominatrices amatrices : Il en existe de toutes sortes, certaines ont bien évidemment envie de s’amuser, d'avoir l'impression d'être la reine d'un jour. Elles peuvent pratiquer avec dextérité. D’autres ont envie de notoriété. D’autres encore ont raté leur vie sentimentale. Elles croient à cette appartenance offerte par l'homme qu'elles dominent. Elles pensent tenir enfin un homme en acceptant de l’obliger à subir leur autorité La Dominatrice rêvée : La « Dominatrice rêvée » est une icône de cruauté arbitraire, telle que la décrivent ceux qui se cantonnent au seul champ du désir. Ils sont toujours en quête : « le propre de Masoch est d’être déçu », dit Deleuze18. Cela semble être le propre de nombre de masochistes. Ils seront toujours en manque, « toujours affamés19». Car même si la dominatrice fantasmée mène à une relation vécue avec une dominatrice réelle, elle ne pourra jamais remplacer exactement celle du rêve. Deleuze commence par cette citation de Dostoïevsky : « C’est trop idéaliste et donc cruel20». Deleuze frappe ainsi au cœur du manque masochiste. Les hommes en quête rêvent souvent de celle qui les feraient lever aux aurores tous les matins pour couper le bois, qui les feraient travailler sans relâche. Qui les fouetteraient pour travail non fait. Celle qui les emprisonneraient. Celle qui les livreraient à la prostitution vêtus(es) en femme. Les utiliseraient au quotidien comme un chien, des latrines, un tapis vivant. La despote qui leur cracherait au visage et les giflerait publiquement dans la vie sociale, etc. Ceux qui en rêvent restent persuadés et tentent de persuader par leur discours que tout leur est possible. Or, si cette femme existait, la question serait : s’agit-il d’une véritable sadique ? Si la dominatrice est fantasmée comme sadique, elle est convoquée dans le réel en tant que « masochisante », seule apte à accéder au désir du masochiste et à pénétrer son univers fantasmatique. La relation présentée comme appartenance totale au quotidien, ne peut exister sans tomber dans le masochisme destructeur. Sorte d’enfermement schizophrène : perte de repères, dépersonnalisation, aliénation réelle du sujet, spoliations et abus divers. L'approche philosophique et psychanalytique : |
Sado-masochisme,
monstre sémiologique : |
C'est en tous cas ce qu'exprime Deleuze : « Sado-masochisme est un de ces noms mal fabriqués, monstre sémiologique »21. Il considère que Sadisme et masochisme sont deux univers différents. Qu'ils ne peuvent être de parfaits contraires, ni une parfaite complémentarité. Le sadisme étant un univers de crimes, de ce fait hors consentement. Et, le masochisme l'univers du contrat où tout est accepté par le sujet qui éduque son bourreau. Un peu comme si on pouvait nommer les deux couples différemment l'un Maître sadique et sa victime non consentante, et l'autre Maître ou Maîtresse pour le masochiste sujet consentant. D'où la notion de contrat dans le masochisme. Ce qui n'empêche pas les acteurs de changer, quelques fois, de rôles. « Chez Sacher-Masoch, l’esclave éduque le maître. Le contrat est d’abord un contrat d’apprentissage. La violence permet la rédemption et le vice y est, comme dirait Cioran, "une envolée de la chair hors de sa fatalité"22. »Ici Theodor Reik nomme le sujet masochiste « le rêveur.23» Les différents caractères du masochiste selon Deleuze et Reik 1er Caractère, de T. Reik : « la signification spéciale de la fantaisie. » Fantasme vécu pour lui-même ou la scène rêvée, dramatisée, ritualisée, indispensable au masochisme24. 2e caractère, parle du « facteur suspensif » La dominatrice doit mesurer le temps, « l’attente, le retard exprimant la manière dont l’angoisse agit sur la tension sexuelle, » nous dit Deleuze25. « Le masochiste attend quelque chose qui est essentiellement en retard26. » 3e caractère, selon Reik « Le trait démonstratif.24 » Ou, pour Deleuze, « le masochiste exhibe sa douleur. 28» 4e Caractère, le « facteur provocateur du masochiste », Reik dit que le masochiste « envoie le sadique en éclaireur. » Deleuze estime que Reik néglige un 5e facteur, le pacte qui unit le masochiste à son bourreau. Le rôle de "l'esclave éducateur." L’erreur serait de penser que la dominatrice dirige réellement le jeu : elle n’est dominatrice qu’en apparence. La séance repose sur un pacte : « Le masochiste n’est qu’en apparence tenu par les fers et les liens. Il n’est tenu que par sa parole. Le contrat masochiste n’exprime pas seulement le consentement de la victime, mais le don de persuasion, l’effort pédagogique et juridique par lequel la victime dresse son bourreau 29. » Rapports prostitutionnels : Contrairement à Don Juan qui cherche la femme idéale en multipliant ses conquêtes, Masoch et les masochistes cherchent toutes les femmes en une seule femme idéale représentant les trois mères. L'hétaïre, (prostituée), la mère nourricière et la mère œdipienne. « Wanda raconte que Masoch la persuadait de chercher des amants, de répondre aux petites annonces et de se prostituer pour de l’argent30. » Deleuze cite Masoch en disant : « Mais ce désir il le justifiait ainsi : "C’est une merveilleuse chose de trouver chez sa propre, honnête et brave femme, des voluptés qu’il faut généralement aller chercher chez le libertines31". » Plaisir sans responsabilité : T. Reik cite W.Stekel et W.Reich. L’exemple fourni par Theodor Reik23 est : « son patron rentre dans la chambre où il se trouve et, revolver en main, donne au rêveur l’ordre de copuler avec sa femme (celle du patron). Cela semble être un exemple parfait de la catégorie : plaisir sans responsabilité (...). » La dominatrice est celle qui prend le rôle du patron. Armée d’un fouet, usant de paroles dures, de menaces, de chantage, humiliant son sujet. Elle oblige son sujet à prendre le plaisir défendu et endosse la faute . Rapports aux pratiques et aux jeux de rôle
Le cas de Nietzsche |
Nietzsche et Lou Salomé photographiés
avec l'amant de celle-ci, Paul Rée. On aperçoit un
fouet entre les mains de la cochère.Lou Andreas-Salomé,
l'amie de Nietzsche puis l'amante de Rilke. Image troublante. C'est
Nietzsche qui disait : « si tu vas chez la femme, n’oublie
pas ton fouet ». Là c'est Lou qui le tient. |
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La Dominatrice (approche) dans l'histoire de l'humanité |
Dominatrice au XXIe siècle, elle fut : |
Femme fatale au début du XXe ; Déesse dans la mythologie ; Amazone ; Prostituée Sacrée en Inde - Toujours présentes dans les temples ; Matriarche - Le matriarcat existe encore dans quelques sociétés en Inde ; Sorcière au moyen âge - (elles endossaient la culpabilité tant des laïcs que des religieux). De plus, la sorcière est et était représentée à califourchon sur son balai, qui la rendait phallique. A l'époque on disait que les sorcières « chevauchaient des animaux la nuit en compagnie de Diane45, la déesse des païens ». Pour plus de précisions sur la gynécocratie à travers l'histoire, on peut en outre consulter Le droit maternel ; le livre est de Johann Bachofen46 (recherche sur la gynécocratie de l'antiquité) ; livre très contesté par les philosophes et chercheurs et notamment par Simone de Beauvoir. Bachofen était accusé d'être un rêveur « fertile et amoureux du songe47». Les dominatices Célèbres |
Nous ajouterons : |
Dominatrice Française : Maîtresse Alexandra Dominatrice Anglaise : Linda Stewart décédée à l'age de 44ans veuve du célèbre John Sutcliffe, le créateur du costume d’Emma Peel, il fut aussi le l'exécutant des scènes de bondage dans Chapeau melon et bottes de cuir. Créateur de la revue"Atomage" spécialisée dans le fétichisme et bondage dont la parution fut interdite. Toutes images de bondage étaient à l'époque proscrites, cette revue entraina son rédacteur vers les géoles de la reine. Domination et masochisme au cinéma |
Cinéma
underground
Voir aussi |
Monika Treut Une vision du Sacher Masochisme
tournée vers les femmes par Roland Jaccard |
"Séduction : la femme cruelle, c’est le titre d’un court-métrage que Monika Treut, la cinéaste allemande, vient de réaliser avec Elfi Mikesch, chef opératrice des deux derniers films de Werner Schrœter. Le court-métrage s’inspire d’une thèse de Monika Treut sur l’image de la femme chez Sacher-Masoch. Le projet ne manque pas d’audace : rien ne semble plus dangereux que de mettre en images le fantasme masochiste, cette Vénus aux cheveux rouges, aux nerfs d’acier, – douée d’une volonté satanique, habillée de fourrure et de diamants, et qui définit ainsi sa nature" à suivre Ressources bibliographiques |
(fr) Gilles Deleuze, Présentation de Sacher-Masoch,
le froid et le cruel avec le texte intégral de La Vénus
à la fourrure, éditions de Minuit, collection arguments
- 1967. Cité par wikipedia, nous
n'avons pas lu |
(en) Lorelei : The Mistress Manual: The Good Girl's Guide to Female Dominance, Greenery Press, 2000.(ISBN 1-890159-19-0). (fr) Pascal Bruckner, Mon petit mari, Grasset, 2007. {ISBN 978-2-246-73141-2}. (en) Shawna Kenney, I Was a Teenage Dominatrix: A Memoir, Last Gasp 2002, ISBN 0-86719-530-4 Articles en ligne Penseurs - Philosophes - Psychanalystes |
Un
article de Theodor Reik sur le masochisme |
Deux articles : l'un de Noël Herpe dans Libération du 26 décembre 1991, l'autre de Roland Jaccard dans Le monde du 13 décembre 1991. Gilles Deleuze de Sacher Masoch au masochisme Photographes |
Christophe
Mourthé |
Notes
et sources |
Ce
texte a été rédigé par dominatrice-paris.com
"MF" pour wikipedia.http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominatrice
vérifiable en consulant l'historique. Les références, les sources acceptées par wikipedia doivent faire l'objet de travaux édités à compte d'éditeurs. Il nous arrive d'avoir des coups de coeur pour des internautes et nous publions ci-dessous leurs textes avec, évidement, leur autorisation. |
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